Polichinelle – French

 

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Le Fou du Roi dit UE, oui ! réfome, OUI !!!

 

Mes chères Altesses, la Reine & le roi de l’Europe

je veux être l’ Fou du Roi de l’Europe le bouffon qui pointe du doigt aux erreurs et contribue à trouver des solutions.

Je suis un vrai européen. A mes origines, il y a Pulcinella, qui vient d’Italie, de la Commedia dell’ Arte. Depuis lors, mon art s’est propagé. En France, je suis le Polichinelle. En Allemagne, je suis Kasper. Aux Pays-Bas, je suis Jan Klaassen.

En Angleterre, je suis dans le spectacle Punch et Judy, méchant mais drôle et célèbre parce qu’l se moque à l’autorité.

Les 500 millions de citoyens de l’Union européenne jouissent des normes les plus élevées de civilisation que le monde ait jamais vu. Normes d’art, créativité, justice sociale, santé physique, intellect, code moral et inventivité ingénieuse qui remontent à 1000 ans ou plus. La balance commerciale de la zone euro est positive.

Le Fou du Roi dit UE ? OUI ! RÉFORME ? OUI ! Mais l’ensemble de l’édifice est confronté à beaucoup de dangers, principalement cachés. Plusieurs peuvent miner l’édifice. Ou même le faire tomber. Les structures politiques ont pris du retard par rapport aux souhaits des citoyens..

Facteurs de risque vont du faible taux de natalité, au manque d’éducation, faibles incitations à la stabilité économique, obscène irrationalité des dépenses publiques (élevées pour l’agriculture, faibles dans la recherche), à l’absence de réalité dans la planification économique.

Qui se plaint ? Personne. Parce que nous avons tous notre propre vie à mener. Des groupes d’intérêt privés peuvent réussir dans les campagnes contre les injustices. Mais, il n’y a pas de protestation efficace contre stratégiques économiques.

Alors maintenant nous avons besoin d’un clown pour nous aider à superer ces obstacles. Mettez-moi au travail, et vous allez voir comment un bouffon en Europe pourrait à plus jamais.

Volontiers à votre service…

 

Polichinelle – Pulcinella – Mr Punch – Herr Kasper – Jan Klaassen- etc

strasbourgmpunch for reform

 

  Coût du 2ème site : 180 million €/an. Bénéfice économie pour  Strasbourg : 20 million €. L’avis de Polichinelle : «  Arrête ce gaspillage insensé ! »

« Mr Guinol » (Polichinelle) dit que de 2ème Parlement européen zombie est pratiquement vide 87% du l’année. Il pourrait avoir  toutes sortes d’usages bénéfiques, comme par exemple, héberger une université européenne axée sur la recherche.

Celle ci pourrait à son tour entraîner le développement d’un part scientifique local, avec tous les avantages qui y sont liés, comme des offres d’emploie.

 Polichinelle met en garde de Bruxelles qu’en cas d’échec à résoudre le problème, il n’a pas seulement un crocodile dans son émission, mais plusieurs. Tous sont affamés. « Comment seraient les méchants soi-disant responsables comme pour être mangé? », demande-t-il.crocodileb

  R & D

  Les chiffres pour l’Europe recherche et développement (R & D) puent. M. Punch, nouveau bouffon de l’UE, révèle la situation réelle, extrêmement triste. Les chiffres de la Commission européenne indiquent totale passent dans l’UE à 2,03 % du total annuel richesse des créations (PIB), contre 2,87 % pour les États-Unis et 3,26 % pour le Japon.

 0,83 % Seulement derrière les États-Unis ? Pas trop mal ! Ne soyez pas dupé, dit M. Punch. Les chiffres signifient en fait que l’Europe traîne derrière les Etats-Unis de 40 pour cent et 60 pour cent derrière le Japon. Ce n’est juste pas grave !

 Cela signifie que future de la technologie de l’Union européenne peut être sombre. Cela signifie que la baisse de croissance, plus de chômage, (plus encore?!), à faible revenu pour les personnes au travail et, en général, la vie des citoyens plus blafarde.

 Mais un examen attentif des chiffres montre une image pire. Selon un document de la Commission sur l’état de l’innovation dans l’Union européenne, en fait les États-Unis les de R & D passent est au plus de niveau plus élevé de la technologie. Effort plus faible de l’Europe vise plutôt à améliorer les technologies existantes.

 Alors, qui est à blâmer ? M. Punch pointe son doigt vers les gouvernements nationaux en grande partie dysfonctionnelles des États membres. Dans la planification des budgets de l’UE dépensent pour la période 2014-2020, ils distribuait tonnes pour les agriculteurs, mais a peu quand qu’il est venu pour sauver notre avenir.

 En d’autres termes, c’est une catastrophe. M. Punch exige que les gouvernements devraient se réunir à nouveau et une autre pense avoir. Ce qui ? Enfreindre les règles de procédure ? Certainement oui ! Sinon, Euro-scepticisme aujourd’hui pourrait se développer et croître et rip civilisation EU en lambeaux.

 Que faire ? M. Punch est désolé de dire qu’il est absolument dégoûté ! « J’ai envie de faire mon gros bâton », dit-il. “Je vais bash en pièces le bâtiment où les gouvernements nationaux se réunissent à Bruxelles. On l’appelle le Justus Lipsius HQ. Il est nommé d’après un philosophe illustre de la période de la renaissance. Il n’est pas beaucoup la philosophie à ce sujet maintenant !

 “Nous voyons la réforme, ou je vais sévir contre cet édifice jusqu’à ce qu’il n’y a pas un Pierre debout sur un autre. De plus, je vais le faire lorsque les gouvernements de l’idiot sont à l’intérieur !

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  Durant la Renaissance italienne, la Commedia dell’Arte avait amené un vent de fraîcheur dans le monde du théâtre. Un rôle repris par Punchinella, ou Guignol, le nouveau bouffon à la cour de l’UE.

punch

La politique agricole commune (PAC) mise en place par l’UE devait répondre aux carences alimentaires consécutives à la 2e Guerre mondiale. Aujourd’hui, elle a largement dépassé sa date de péremption.

L’Europe y engloutit des fortunes, alors que les priorités ont changé et qu’il faut de toute urgence relever le défi de l’enlisement économique de l’Europe.

Punchinella, le nouveau bouffon à la cour de l’UE, juge la situation actuelle effrayante. « OUI À l’UE », bien sûr. Mais elle doit changer : « OUI AUX RÉFORMES », ajoute-t-il.

« Nous ne pouvons continuer comme si de rien n’était, déclare Punchinella. Dans nombre d’États membres, le vent de protestation attisé par les eurosceptiques prend de l’ampleur. Si Bruxelles ne sort pas de la torpeur qui l’accable pour affronter la réalité, le projet est voué à l’échec, ce qui pourrait entraîner un désastre inimaginable. »

« J’aimerais que les ressources soient rapidement réorientées vers des projets qui profitent à l’économie et au contribuable, » dit encore le personnage inspiré par la Commedia dell’Arte, mouvement théâtral né dans le sillage de la Renaissance italienne.

« Les fonds agricoles européens doivent être réorientés, pour servir des projets porteurs de l’indispensable développement économique, ajoute le bouffon. Nous devons encourager la croissance et l’emploi. »

« Le bouffon que je suis souhaite un tel changement. Mais j’irais plus loin. La seule réforme sensée serait de procéder à une révision immédiate des budgets dans leur ensemble. Impensable ? Impossible pour Bruxelles ? »

L’occasion – manquée – s’en est présentée en 2013, lorsque les autorités européennes élaboraient la programmation budgétaire, chiffrée à 140 milliards d’euros par an, pour la période 2014-2020. Elles avaient alors eu tout le temps nécessaire pour digérer la crise de 2007/08 et avaient pleinement conscience des dégâts que pouvait entraîner pour la société européenne un chômage atteignant les 25 millions de personnes.

À l’époque, on observait en fait à Bruxelles un mouvement de protestation contre la catastrophe budgétaire, certains plaidant pour un accroissement des dépenses en recherche et développement (R&D) pour doper la croissance économique.

Malheureusement, la contestation s’est enlisée. Le Conseil de l’UE, lieu de rencontre et de défense des intérêts des gouvernements nationaux, a dans une large mesure maintenu les dépenses agricoles en l’état, à près de 40 % du total des contributions des contribuables apparemment dociles de l’UE.

Certes, les gouvernements nationaux ont apporté des corrections d’ordre cosmétique au nouveau budget de l’UE. Pourtant – ô surprise –, leurs représentants ont dans le même temps convenu de continuer de gaspiller l’argent des contribuables en subventionnant des terres consacrées à la culture du tabac. En 2010, un peu moins de 70 000 exploitations cultivaient la plante maudite dans l’UE-28. Cela étant, ces exploitants ne bénéficient pas de subventions directes pour une culture entièrement « découplée » du processus de subvention. En d’autres termes, le contribuable voit son argent partir en fumée, que le fermier cultive du tabac, des céréales ou que sais-je encore.

Aaahh ! « Le découplage »… Quelle subtile échappatoire ! Et les 700 000 citoyens de l’UE tués chaque année par le tabac ? Apparemment, ils ne comptent guère, s’il faut en croire les conclusions des réunions, habituellement secrètes, du Conseil.

Mais, pour en revenir au cœur du sujet, les dirigeants de l’UE sont parvenus, en maintenant le budget plantureux de la PAC, à éluder le seul enjeu véritablement fondamental : Comment sortir l’économie du marasme général dans lequel elle s’enlise ?

Punchinella n’en revient pas. « Comment ce secteur arrogant, qui n’emploie qu’une infime minorité (5 %) de la population active, peut-il exercer une telle influence ? Quid du malaise qui accable l’économie dans son ensemble ? »

« Si je pouvais découvrir ce qui se trame derrière les portes closes du Conseil, je sais ce que je ferais, ajoute le bouffon. Je creuserais un énorme trou, que je bourrerais de monceaux de fumier. Un mélange maison, frais et très odorant. Puis, je rassemblerais les vauriens du Conseil et je mènerais toute la troupe dans la salle. Bêêh ! »

Et ils auraient beau crier « Laissez-nous sortir ! », je ne céderais pas. « Cette puanteur, vous en êtes responsables. Alors, respirez-la. À jamais ! »

Et ceux qui ne seraient pas d’accord, je les enverrais rejoindre les autres, à grands coups de bâton.

Autre argument en faveur du changement : les normes comptables applicables au secteur sont lamentables. À peine entamée la période de programmation 2014-2020, la Cour des comptes européenne a constaté que les contrôles des dépenses agricoles européennes opérés par les États membres n’étaient « pas fiables ».

Punchinella n’en revient pas que l’on continue d’engloutir stupidement de précieuses ressources dans la PAC, quand tous ont bien conscience qu’il s’agit là d’un puits sans fond. N’y a-t-il donc pas de prisons pour les fraudeurs ?

Toujours soucieux de « cosmétique », les auteurs de la réforme de la PAC ont engagé une partie des fonds dans l’aide aux jeunes agriculteurs (c’est-à-dire, de moins de 40 ans au moment de la demande) désireux de se lancer dans le secteur. Les bureaucrates de l’UE, en fidèles adorateurs, soulignent que les subventions sont soumises à divers critères d’éligibilité.

En d’autres termes, le contribuable ordinaire est autorisé à verser jusqu’à 70 000 euros par tête en vertu d’un étonnant régime spécifique de soutien financier.

« Moi, bouffon de l’UE, demande comment on peut justifier la bienveillance dont jouit le secteur agricole. Les yeux levés au ciel, je demande pourquoi il n’est pas possible de verser ces aides à de jeunes créateurs d’entreprises de réparation de vélos.

inghetata« Les pommes de terre seraient plus importantes que la sécurité des cyclistes ? Vraiment ? Et ensuite ? Les futurs vendeurs de crème glacée devraient-ils eux aussi bénéficier de telles largesses ? »

« Comment le secteur agricole peut-il croire, s’exclame encore le bouffon, qu’il pourra ainsi mener les contribuables européens comme un troupeau de moutons ? »

fin

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